Rencontres danses, musiques, textes...
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Soirées exceptionnelles, improvisations, textes courts et d’introduction...



Vous trouverez ci-dessous la présentation de textes et d’auteurs ayant fait l’objet d’une rencontre exceptionnelle et la plupart du temps d’une seule représentation. Vous trouverez aussi une présentation succincte des textes de penseurs, sociologues et philosophes, que nous proposons en introduction de nos projets.

>>> VOIR LE PRINTEMPS DES POÈTES 2009 : www.ecrireunmouvement.com/printemps2009
>>> VOIR LE PRINTEMPS DES POÈTES 2008 : www.ecrireunmouvement.com/printemps2008
>>> VOIR LA PRÉSENTATION DU FESTIVAL EN HOMMAGE À MARGUERITE DURAS



LA MER REMBLAYÉE PAR LE FRACAS DES HOMMES d’Ophélie Jaësan
Aux Éditions Cheyne / 2007
Prix de Poésie de la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet
Poésie contemporaine


PARCOURS : Ophélie Jaësan est née en 1978 à Nantes.
Après des études d’architecture et de design (Toulouse, Nantes, Rennes), elle décide de se consacrer à l’écriture.
En 2005, elle crée sa compagnie de théâtre : Cie Le Pouls électrique.
En juin 2006, elle reçoit le Prix de Poésie Marcel Bleustein-Blanchet pour son recueil « La mer remblayée par le fracas des hommes ».
En juillet 2006, c’est sa première pièce de théâtre « Née trouée » qui est jouée au festival d’Avignon. 
En février 2008 son premier roman « Le pouvoir des écorces » paraît chez Actes Sud.
Elle vit et travaille à Nantes.

EXTRAIT : « Quand l’homme parle aux canons des fusils,
je parle aux ronds noirs des pupilles. Quelque part, c’est le même questionnement.

Il est des nuits où je te rêve sépia.
Ma tête sur ta poitrine, ta main sur ma joue,
te dire enfonce ton âme là 
en te montrant mon poumon droit.

C’est une femme qui parle à ma bouche, 
avec des sentiments d’autres temps.
Vois : elle n’est d’ici que par erreur.
C’est la mère de toutes les mères
qui n’a pas encore enfanté.

Enfanter comme 
inventer : les enfants
en rang dans la cour
tirent des balles à blanc sur la peur de n’être jamais
à la hauteur, car on leur demande
l’impossible sans échelle
ni échasse ni béquille.

Et ils se cassent tous la gueule
les uns après les autres – vingt ans –,
cherchant des yeux, cherchant des bras, 
les leurs parfois, pour ceux qui n’en ont pas.

Pleurent les enfants,
les nerfs tiraillent.
Heureusement l’alcool, les clans, 
l’illusion du bercail (...) »

Site officiel d’Ophélie Jaësan : www.jaesan.net / Création collective de ce texte lors de l’édition 2009 du festival "Un Printemps des poètes à Pau" avec Pantxix Bidart (Chant), Stéphane Garin (Batterie), Ghislain Jantroy (Guitare), Frédéric Jouanlong (Vocaliste), Ryan Kernoa (Guitare), Nicolas Lafourest (Guitare), Emma Morin (Texte), Christine Sehnaoui (Saxo) et Gilbert Traïna (texte).






LE VIEUX (Titre Provisoire) de Fanny Avram
Texte en cours d’écriture / Théâtre Contemporain

"Le vieux" est un monologue intérieur. Un homme monte un escalier, chaque marche le ramène à un souvenir, chaque fenêtre lui parle de paysages disparus. Fanny Avram, éclairée par la lampe d’un projecteur super 8 qui tourne à vide, questionne la mémoire. Une mémoire qui, comme le pensait Maurice Blanchot, est faite de souvenirs mais aussi, et surtout, d’oublis...
C’est en clôture de l’édition 2009 d’Un Printemps des poètes à Pau que Fanny Avram nous propose de découvrir son dernier texte, encore en cours d’écriture et dont l’adaptation théâtrale est prévue pour la saison suivante.

Lectrice : Fanny Avram
Bio : www.ecrireunmouvement.com/bios.pdf






ELENA de Bernard Manciet aux Éditions Fédérop / 1992
Poésie contemporaine

La quatrième de couverture : En vérité, c’était elle qui se laissait glisser. Il lui semblait qu’elle devenait extraordinairement légère et qu’on la portait. Pas elle. Plutôt sa robe longue sur les avant-bras, à la manière de la couturière qui vient livrer l’ouvrage bien repassé. Et cette robe, quelqu’un la promenait dans la maison, de salle en salle, et par les allées, dehors, le long de la lagune et des fougères, entre les arbres. Tout y avait l’éclat du cristal, comme s’il avait gelé.
Paru en 1992 aux éditions Fédérop et Jorn, Elena tient une place singulière dans l’oeuvre de Bernat Manciet. Elle paraît à nouveau, en 2003, dans une traduction et un texte original, revus et corrigés.
« Encore jeune, une femme. Une forêt qui sent l’automne. Un rêve obsédant. Qu’il faut réaliser, avec méthode. Réussite. Presque. Mais il existait, déjà réel. Il intervient. Court-circuit. La Grâce ?... »

Lecteurs : Fanny Avram, Gilbert Traïna, Emma Morin / Musiciens : Michaël Bentz (Violoniste), David Guionneau (Batteur), Ghislain Jantroy (Guitariste), Frederic Jouanlong (Vocaliste), Ryan Kernoa (Guitariste), Gilles Lahonda (Bassiste), Charley Rose (Saxophoniste) / Danseuses : Léone Cats, Léa Cornetti, Julie Dardey






ÉCLISSE de Jacques Dupin en alternance avec des extraits de
LE CORPS CLAIRVOYANT
Poésie contemporaine

Jacques Dupin est né le 4 mars 1927 à Privas, Ardèche. Son père était médecin-chef d’un hôpital psychiatrique. Il meurt en 1931 et sa mère gagne avec lui sa Picardie natale. Ils retournent ensuite à Privas. Il fait des études d’histoire, de droit, de sciences politiques et se passionne pour l’art dès cette époque. Il vit à Paris depuis 1944.
Il rencontre René Char en 1947. Grâce à son soutien, il publie poèmes et textes sur l’art dans Botteghe Oscure, Cahiers d’art, Empédocle. Secrétaire des Cahiers d’art en 1952, il entre en relation avec des artistes (Brancusi, Picasso. Brauner, Lam. Calder. hélion, Braque, De Staël. Miro, Giacometti). C’est le début d’une collaboration avec les artistes qui occupera le plus clair de son temps. Il se lie d’amitié avec André du Bouchet. Francis Ponge, Pierre Reverdy, André Frénaud. En 1956, il devient directeur des éditions de la galerie Maeght, continuée par la galerie Lelong en 1981. Son amitié avec Alberto Giacometti est marquée par un livre. un film, l’organisation d’expositions. A signaler aussi, son étroite collaboration amicale avec Joan Miro, textes, expositions dont douze rétrospectives, établissement du catalogue des gravures, du catalogue des peintures, activités d’expert. Il a été aussi l’un des fondateurs de la revue l’Ephémère en 1966, avec André du Bouchet, Yves Bonnefoy, Gaëtan Picon, Louis-René des Forêts, Michel Leiris et Paul Celan. Collaboration et liens d’amitié, avec Tapies, Riopelle, Chillida, Rebeyrolle, Adami, Capdeville, Joan Mitchell, Francis Bacon. Henri Michaux. Prix national de poésie, 1988. (Source : Poesibao / Le journal permanent de la poésie)

Éclisse est paru aux éditions Spectres Familiers / 1992
Le corps clairvoyant est puru aux éditions Poésie-Gallimard / 1999

Lecteurs : Gilbert Traïna et Emma Morin / Vocaliste : Frederic Jouanlong






LA VIE MATÉRIELLE de Marguerite Duras / Livre édité aux Éditions POL

« Voici donc un livre qui n’a ni "commencement ni fin", qui n’a pas de "milieu". Un livre à mi-chemin de la fiction et du journal, du fragment et du moment, de la conversation et de la confession, un livre entre deux eaux, entre Duras et Beaujour, entre Duras et son temps, sa mémoire, sa vision du monde. Un livre à "l’écriture flottante" dont les textes vont se présenter comme autant de "seuils" pour pénétrer un peu de l’esprit de Duras. D’où ce sentiment intense d’intimité avec un écrivain et plus seulement une oeuvre, et cette impression d’être, avec tous ces fragments disparates, face à un puzzle dont la reconstitution aiderait à la résolution de l’énigme M. D. » / (Libération, 11 juin 1987)

Lecteur : Gilbert Traïna / Danseuses : Lucile Guin, Yui Mitsuhashi






LE SQUARE de Marguerite Duras / Livre édité aux Éditions Gallimard / 1999
Théâtre

Deux voix presque abstraites dans un lieu presque abstrait. C’est cela qui nous atteint d’abord, cette sorte d’abstraction : comme si ces deux êtres qui lient conversation dans un square – elle a vingt ans, elle est domestique ; lui, plus âgé, va de marché en marché vendre des choses de peu de valeur -, n’avaient plus d’autre vérité que leur seule voix et épuisaient dans cette conversation fortuite ce qui reste de chance et de vérité, ou plus simplement de parole, à un homme vivant. Il faut qu’ils parlent, et ces paroles précautionneuses, presque cérémonieuses, sont terribles à cause de la retenue qui n’est pas seulement la politesse des existences simples, mais est faite de leur extrême vulnérabilité. La crainte de blesser et la peur d’être blessé sont dans les paroles mêmes. Elles se touchent, elles se retirent au moindre contact un peu vif ; elles sont encore vivantes assurément. (…) Là, dans le monde simple du besoin et de la nécessité, les paroles sont vouées à l’essentiel, attirées uniquement par l’essentiel, et monotones, par conséquent, mais aussi trop attentives à ce qu’il faut en dire pour ne pas évier les formulations brutales qui mettraient fin à tout. / Maurice Blanchot dans Le livre à venir, 1959

Lecteurs : Fanny Avram, Gilbert Traïna / Danseuses : Lucile Guin, Yui Mitsuhashi






CADAVRES SI ON VEUT de Didier-Georges Gabily.
Article paru dans le Journal Libération le 21 juillet 1994.

Didier-Georges Gabily est né le 26 août 1955 à Saumur. Il passe son enfance et son adolescence à Tours. A cette époque, il ne connaît du théâtre que les "classiques scolaires" qui "l’ennuient". Après avoir arrêté volontairement ses études secondaires en 1971, il séjourne pendant sept mois dans une abbaye au sein de laquelle il étudie la théologie. Il quitte ce lieu, "athée", puis exerce divers métiers ; il continue cependant à acquérir par lui-même les éléments d’une culture littéraire, philosophique, picturale et cinématographique il voit notamment les premiers films de Jean-Luc Godard sans lesquels il n’aurait "pas su lire les premiers spectacles qui l’ont bouleversé", tels La Dispute de Marivaux mise en scène par Patrice Chéreau en 1973.
C’est "par hasard" qu’il s’intéresse au théâtre. "Le théâtre, le théâtre au niveau de la vie, au niveau des sens." D’abord comédien à Tours dans la troupe d’André Cellier, D.-G. Gabily monte à Paris au début des années soixante-dix. Il joue dans le Nuage amoureux de Mehmet Ulusoy, dans la Périchole, mise en scène au théâtre de l’Unité. Jouer, dirigé par Gilles Chavassieux, dans Si l’était revenait d’Arthur Adamov l’amène à lire l’intégralité de l’oeuvre de cet auteur. C’est une découverte déterminante : il fait, en effet, l’expérience d’une écriture qui, parce qu’elle pose comme problématique le rapport du théâtre et du monde, permet de questionner en profondeur le plateau, de revenir à un théâtre des origines reprenant les choses à "l’acte même de faire du théâtre." C’est ce questionnement là qui constamment va orienter les choix et nourrir la pratique et l’écriture théâtrales de D.-G. Gabily. A la même époque à l’issue d’une représentation de Si l’était revenait il fait la connaissance de Bernard Dort. Ce dernier devient son premier lecteur et son ami, son "père théâtral". Bernard Dort sait reconnaître immédiatement en son cadet "l’un des artisans les plus aigus et les plus exigeants de notre temps", un artiste, poète dramatique amoureux du plateau et des acteurs ; il l’encourage donc à écrire, ses paroles vont "travailler" durablement l’écriture de D.-G. Gabily. (Lire la suite de la biographie de Didier-Georges Gabily sur : theatre-contemporain.net)

Lecteurs : Gilbert Traïna et Thierry Escarmant






SI LE MONDE SOCIAL M’EST SUPPORTABLE c’est parce que je peux m’indigner
De Pierre Bourdieu / Entretien avec Antoine Spire
Paru aux Éditions de l’aube / Collection Intervention / 2002

L´entretien présenté ici a été réalisé dans le courant de l´année 1990. Le texte de cette rencontre en avait été revu par Pierre Bourdieu quelques semaines avant sa mort. Ce petit livre témoigne de la tension qui a toujours existé dans son oeuvre entre travail scientifique et engagement sociologique ; il est une pierre dans le jardin de ceux qui voient Pierre Bourdieu fait d’une seule pièce et de tout temps.

Pierre Bourdieu (Denguin, Pyrénées-Atlantiques, 1930 - 2002). Ancien élève de l’École normale supérieure, agrégé de philosophie, directeur d’études à l’École pratique des hautes études (1964), il a été élu à la chaire de sociologie du Collège de France en 1985. Directeur du Centre de sociologie européenne et de la revue Actes de la recherche en sciences sociales, il a dirigé, aux Éditions de Minuit, la collection « Le sens commun ». EN (SA)VOIR +






QUESTIONS DE SOCIOLOGIE de Pierre Bourdieu aux Éditions de Minuit / 1981

« Ce qui circule entre les chercheurs et les non spécialistes, ou même entre une science et les spécialistes des autres sciences, ce sont, au mieux, les résultats, mais jamais les opérations. On n’entre jamais dans les cuisines de la science ». Ce sont ces secrets de métier, ces recettes de fabrication, ces tours de main, que Pierre Bourdieu tente de livrer ici. En regroupant l’ensemble des réponses qu’il a faites, dans des exposés, des interventions orales ou des interviews aux principales questions que pose la sociologie, il livre sous la forme à la fois directe et nuancée que permet le discours oral, des réflexions sur la méthode et sur les concepts fondamentaux de sa sociologie (champ, habitus, capital, investissement etc....) sur les problèmes epistémologiques et philosophiques que pose la science sociale, en même temps que des analyses nouvelles sur la culture et la politique, la grève et le syndicalisme, le sport et la littérature. La mode et la vie artistique, le langage et la musique. En donnant accès au travail sociologique en train de se faire, il invite le lecteur non à s’identifier à une "pensée" toute pensée mais à se rendre maître d’une méthode de pensée.

Pierre Bourdieu (Denguin, Pyrénées-Atlantiques, 1930 - 2002). Ancien élève de l’École normale supérieure, agrégé de philosophie, directeur d’études à l’École pratique des hautes études (1964), il a été élu à la chaire de sociologie du Collège de France en 1985. Directeur du Centre de sociologie européenne et de la revue Actes de la recherche en sciences sociales, il a dirigé, aux Éditions de Minuit, la collection « Le sens commun ». EN (SA)VOIR +






LES PRISONS DE LA MISÈRE de Loïc Wacquant aux Éditions Raisons d’agir / 1999

« Dénonciation des "violences urbaines", quadrillage intensifiée des quartiers dits sensibles, répression accrue de la délinquance des jeunes et harcèlement des sans-abri, couvre-feu et "tolérance zéro", gonflement continu de la population carcérale, surveillance punitive des allocataires d’aides : partout en Europe se fait sentir la tentation de s’appuyer sur les institutions policières et pénitentiaires pour juguler les désordres engendrés par le chômage de masse, l’imposition du salariat précaire et le rétrécissement de la protection sociale. Cet ouvrage retrace les voies par lesquelles ce nouveau "sens commun" punitif, élaboré en Amérique par un réseau de thinks tanks néo-conservateurs, s’est internationalisé, à l’instar de l’idéologie économique néo-libérale dont il est la traduction en matière de "justice". Le basculement de l’Etat-providence à l’Etat-pénitentiaire annonce l’avénement d’un nouveau gouvernement de la misère maniant la main invisible du marché du travail déqualifié et dérégulé au poing de fer d’un appareil pénal intrusif et omniprésent. Les Etats-Unis ont clairement opté pour la criminalisation de la misère comme complément de la généralisation de l’insécurité salariale et sociale. L’Europe est aujourd’hui confrontée à une alternative historique entre la pénalisation de la pauvreté et la création d’un Etat social continental digne de ce nom. » (Quatrième de couverture)

Loïc Wacquant est professeur de sociologie à l’Université de Californie, Berkeley. Outre de nombreux articles, il a publié, avec Pierre Bourdieu : Réponses - Pour une anthropologie réflexive, Seuil, 1992. EN (SA)VOIR +






LE NEUTRE de Roland Barthes aux Éditions du Seuil / 2002

Cours et séminaires au Collège de France année 1977-78. Texte établi, annoté et présenté par Thomas Clerc. Dirigé par Eric Marty. Penser de façon « neutre » ne veut pas forcément dire aplatir les choses (stéréotypes), mais suspendre les données conflictuelles de tout discours. Via Rousseau, Lao-Tseu ou Blanchot, Barthes réhabilite cette valeur forte, active, du Neutre - souvent déconsidérée en Occident, mais à l’honneur dans les philosophies orientales et mystiques. (Quatrième de couverture)

Le parcours de Roland Barthes (1915-1980) est celui d’une pensée critique singulière, dense et multiple, profondément investie dans son époque et s’en dégageant à la fois. Sémiologue, écrivain, sa pensée en perpétuel mouvement traverse la pluralité des discours critiques et théoriques (Marx, Freud, Saussure, Lévi-Strauss, Kristeva), en les adoptant et les détournant. Fidèle toujours à son projet initial, Barthes n’a pas arrêté de traquer et de combattre le pouvoir du langage institué. A travers son œuvre, Roland Barthes questionne l’histoire, la mode, la littérature, la publicité, la photographie, la peinture, le théâtre, pour en mettre à nu la structure et le sens. Par son approche si originale, faite de “scientificité” et de désir, de plaisir et de lucidité, il a entièrement révolutionné la critique littéraire et artistique plaçant le sujet au centre de toute tentative de lecture d’une œuvre. Le sujet barthésien réunit toujours trois niveaux, celui de la pensée, de l’imagination et de l’affect, les seuls qui garantissent la qualité de l’interprétation et son effet de vérité.
(Source : Centre Georges Pompidou)

ARCHIVES 2009
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Le 15 Mars à 16h30
LE VIEUX, un texte de Fanny Avram
Un goûter chez Mireille Javaloyes
Un printemps des poètes à Pau / 2éme édition
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Le 14 mars à 21h / 5 euros
7 Musiciens, 2 récitants et un texte d’Ophélie Jaësan
SOIRÉE EXCEPTIONNELLE : Dîner-Concert à la centrifugeuse
Un printemps des poètes à Pau / 2éme édition
ARCHIVES 2008
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
13 avril 2008 à 11h & 14h15
Pierre Bourdieu : Questions de sociologie
Au Centre Culturel de la Courée / Collégien (77090)
En introduction de la lecture d’ÉCRIRE de Duras
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Vendredi 14 Mars 2008 / À partir de 21h34
Soirée de clôture...
Bar Jewlys Sound / 64000 Pau
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Vendredi 14 Mars 2008 / 14h00 / Durée : 10’
Pierre Bourdieu : Questions de sociologie
Cinéma Le Méliès / 64000 Pau
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Jeudi 13 Mars 2008 / 20h27 / Durée : 1h40
ELENA de Bernard Manciet
Soirée exceptionnelle autour d’un dîner au Studio d’Écrire un Mouvement
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Jeudi 13 mars 2008 / 18h03 / Durée : 20’
Éclisse de Jacques Dupin / Poème contemporain chuchoté au casque
Librairie Tonnet / 64000 Pau
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Jeudi 13 Mars 2008 / 16h01 / Durée : 10’
Pierre Bourdieu : Le monde social m’est supportable parce que je peux m’indigner
Cinéma Le Méliès / 64000 Pau
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Jeudi 13 Mars 2008 / 14h02 / Durée : 10’
Roland Barthes : Sur la disparition des idéologies...
Bibliothèque Droit-Lettre Campus de Pau
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Mercredi 12 Mars 2008 / 17h02 / Durée : 10’
Pierre Bourdieu : Le monde social m’est supportable parce que je peux m’indigner
Bibliothèque Square Lafon / 64000 PAU
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Mercredi 12 Mars 2008 / 15h37 / Durée : 10’
Loïc Wacquant : Les prisons de la misère
Goûter surprise au Café de Pau...
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Lundi 10 Mars 2008 / 18h01 / Durée : 30’
Éclisse de Jacques Dupin / Poème contemporain chuchoté au casque
Cinéma Le Méliès / 64000 Pau
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Samedi 8 Mars 2008 / à partir de 21h34
Soirée d’ouverture
Bar Jewlys Sound / 64000 Pau
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Samedi 8 Mars 2008 / à partir de 21h34
Loïc Wacquant : Les prisons de la misère
Bar Jewlys Sound / 64000 Pau
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Samedi 08 Mars 2008 / 17h02/ Durée : 10’
Pierre Bourdieu : Le monde social m’est supportable parce que je peux m’indigner
Bibliothèque Square Lafon / 64000 PAU
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Samedi 8 mars 2008 / 14h39 / Durée : 20’
Éclisse de Jacques Dupin / Poème contemporain chuchoté au casque
Musée des Beaux-Arts de Pau
FESTIVAL : Printemps des poètes
REPRÉSENTATION UNIQUE et TEXTE D’INTRO
Durée : 10’
Loïc Wacquant : Les prisons de la misère
Goûter surprise au Café de Pau...
FESTIVAL : Printemps des poètes